Toulouse, Temehani. Le retour.

Hello les copains !

Me voilà à Toulouse ! Depuis un peu plus de deux semaines, et c’est trop bieeeennn !
Je saoule tout le monde à le répéter, mais je me sens vraiment bien. Et il s’est passé tellement de trucs.
Enfin, en comparaison à l’année d’études par correspondance que je viens de vivre – c’est-à-dire que j’étais cloîtrée chez moi H24 (no joke) et donc que mon « il s’est passé tellement de trucs » est à relativiser.

Je loge dans un appart’ de 18m² et c’est la taille idéale pour moi, mes 6 peluches (ouais, l’autre jour j’ai craqué pour un ourson bleu tricoté par une vieille dame, dans un vide-grenier) (mais les dons étaient reversés à une association, c’était pour la bonne cause ok !!!!) (bon d’accord, c’est parce qu’elle me regardait avec un air qui m’a fendu l’âme – la peluche, pas la vieille dame) et mon strict minimum d’affaires récoltées ci et là.

Je fais rire avec mon « strict minimum d’affaires » et mes 6 peluches dans la même phrase, hein ?

En parlant d’affaires, je suis allée récupérer les miennes chez mon ex (ça y est, je n’ai plus peur de le dire : ex, ex, ex, ex, ex). C’était une sacrée dose d’émotions mais c’est bon, j’ai survécu.
Ma tante et son compagnon sont venus me donner un coup de main, puis ils m’ont emmené promener dans le centre-ville. On a flâné dans des rues que je ne connaissais pas, alors que je pensais pourtant avoir bien ratiboisé la ville l’an dernier. Mais tant mieux, c’est chouette d’avoir toujours des choses à découvrir.
On s’est rendu à la cathédrale Saint-Etienne à l’architecture si particulière et j’ai senti ma poitrine se comprimer lorsqu’on est entrés tant c’était beau. Ça m’a donné envie de passer tout mon temps dans les églises pour trouver l’inspiration et écrire des romans fantasy. Au sortir du monument, il y avait un marché de livres anciens, avec de belles reliures dorées. De même, j’ai envie d’explorer tooooouuuutes les boutiques de cette ville rien que pour admirer tous les trésors qu’elles renferment.
Et j’ai mangé mon premier vrai cassoulet toulousain. Après une année entière passée ici, la honte !
Le lendemain, on est parti dans la campagne et ses petits villages, avec le fameux vide-grenier. Sur l’autoroute, on voyait les Pyrénées encore enneigées dans le fond. Elles étaient majestueuses.
Pour moi qui ai toujours habité dans une vallée perdue au fond des bois, la campagne française est un havre réconfortant… Et dire que je me suis toujours moquée de ma mère et son goût prononcé pour Jane Austen. Dimanche dernier, j’ai terminé de lire « Le Château de Cassandra » de Dodie Smith et je dois des excuses à ce livre pour l’avoir un peu rabaissé dans mon dernier article. Parce que finalement, j’ai bien aimé, et je crois même que je suis moi aussi une cucul de romantique et je suis amoureuse de la campagne.

(Oh, non ! J’avais dit à ma mère que j’arrêterai de parler d’elle dans mes articles… Ben, désolée Maman. Mais tu ferais mieux de profiter, parce que maintenant que je suis à des milliers de kilomètres, ça risque de changer ! 😝 Mais non je rigole !)

J’ai aussi revu une vieille copine et ça m’a fait très plaisir. Elle est en école de stylisme et je l’ai aidée à se prendre en photo pour son book, avec le bomber (ou teddy, comme elle dit) qu’elle a réalisé avec du tapa, un tissu en écorce très apprécié en Polynésie. On a fait ça dans ma chambre, avec les moyens du bord, mais j’étais plutôt fière du résultat. Elle aussi, elle m’a initiée à une pratique culinaire typique, j’ai nommé : le kebab. Haha ! (Un régal. Bravissimo.)

Ah, oui, et j’ai eu mes premiers examens, mais ça, je n’ai pas trop envie d’en parler, voilà voilà. ^^

J’écoule mes journées entre les visites touristiques, l’écriture de mon roman et les révisions. Je me suis même remise aux croquis à l’aquarelle ! C’est une pratique que je tiens de ma MANAA, l’année dernière, et que j’avais beaucoup apprécié (excepté que le prof nous en demandait 5 par jour et que ça, personnellement, je ne pouvais pas). C’était lundi dernier : je suis allée me balader pour la première fois au jardin de la Reynerie – très beau, évidemment – et j’avais emporté mon matériel, sans trop de conviction. Et finalement, je me suis bien amusée à « croquer » sous le soleil.

Oh ! Il faudra aussi que je vous parle de ma visite au Quai des Savoirs et l’exposition sur la ville qui y est proposée en ce moment, c’était génial ! J’hésite à vous en faire un article dédié parce que je n’ai pas pris de photos.
D’ailleurs, je m’en excuse, j’avoue ne pas avoir beaucoup sorti mon appareil depuis mon arrivée, mais c’est parce que je suis une petite Tahitienne seule et innocente qui a peur de se faire agressée et… ouais, je me cherche des excuses un peu aussi. Bon, eh ben, je pensais justement retourner à l’expo une seconde fois, histoire de la faire à 100% parce que j’ai quand même zappé des trucs.

Pour tout vous dire, j’ai de gros doutes par rapport aux articles que je vais réaliser en France, parce que je n’ai plus du tout les mêmes repères qu’à Tahiti. Disons que mes posts seront fait un peu à l’arrache, mais ils seront faits quand même. Du mieux que je peux. (Est-ce que tu la sens, ma conviction, là ?)

Et voilà, je crois avoir fait le tour. J’aimerais beaucoup terminer d’écrire mon roman avant de rentrer à Tahiti, parce que l’environnement de travail est vraiment idéal. Exit la chaleur étouffante et l’incapacité de me déplacer, et vive le printemps et les transports en commun ! Oh, mais rien n’est encore joué : j’attends de voir les températures estivales et puis, plus j’avance dans l’écriture, plus je me dis que se fixer un objectif de deux mois pour écrire un livre, à mon niveau, c’était très utopiste ! ^^’

On verra ! J’ai encore un beau programme qui m’attend et j’en suis très contente. A commencer par la semaine prochaine, je pars fêter mon anniversaire à Paris avec une autre très bonne amie ! Et cet après-midi, je vais visiter le couvent des Jacobins (les monuments religieux, je vous avais dit). Ah, c’est vraiment bien, la France !

 

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